Epiloque : "Puisque on est jeune et cons ..."

Epiloque : "Puisque on est jeune et cons ..."
Boulevard Brunes Paris,
2 juillet 2003 00H05,


Un automobiliste bien pressé parcourt les rues éclairées du boulevard sur lequel il se trouve, il est photographe, de mode, et sa patronne viens de lui poser un ultimatum : si après demain il n'a pas une photo original, il est renvoyé. Dans la lumière du lampadaire il aperçoit une fillette qui s'apprête a traverser en courant, il frêne de toutes ses force et malgré les 3 grammes d'alcool qu'il a dans les sang, parvient a s'arrêter a quelques centimètres du passage clouté, la jeune fille est a presque collé a son par choque mais elle sourit, il l'observe elle est en sous-vêtement un simple boxer en dentelle noir avec le soutiens-gorge assortie, elle est plutôt mignonne elle doit avoir quinze ans et tient une bouteille de vodka dans sa main droite, elle le regarde, une lueur malicieuse parcourt alors son regard, sans plus attendre elle monte sur la voiture, le conducteur est ébahis, il saisit son appareil photo a la pointe de la technologie qui se trouve sur le siège passager, sa y est il tient la photo qui lui manquer, il sort de la voiture, la jeune fille lui sourie elle boit au goulot de sa bouteille, il la prend en photo, elle l'observe encore puis crie « I LOVE PARIS » et d'un geste magistrale le salut avant de s'enfuir en courant. Il la suis des yeux et s'aperçois qu'elle rejoint un jeune homme adossé à un poteau, de loin il ne voit pas son visage mais entend leurs rires cristallins, il sourit, il sait qu'il ne sera finalement pas renvoyé.









Au plaisir,
L

# Online seit Sonntag, 04. Januar, 2009 um 15:10

Geändert am Samstag, 22. August, 2009 um 18:10

Chapitre 1 : PARIS ["J'ouvre les paris, qu'on va pas rester assis...j'éspére"] Partie 1

Chapitre 1 : PARIS ["J'ouvre les paris, qu'on va pas rester assis...j'éspére"]                                                                                      Partie 1

CHAPITRE 1 :
Partie 1 : "Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ai l'ivresse"

Boulevard Brunes,
2 juillet 2003, 00H10



Le jeune homme exulté, c'était aujourd'hui son anniversaire, et il avait obtenue de son amie le droit de lui faire faire tout se qu'il voulait pendant cette journée particulière pour lui. A se moment précis, il observait la jeune fille qui remettait son jean avec du mal, elle avait brillamment réussi le pari précédent : crier : « I LOVE PARIS » en sous-vêtements, elle avait même ajoutais une pointe d'excentricité en montant sur une voiture, le chauffeur, loin d'en être en colère l'avis pris en photo.
Il est vrai qu'elle était belle, blonde a frange, des traits fins, un petit nez légèrement en trompette, une bouche des plus pulpeuse, fine mais pas maigre, assez grande pour son age, des jambes interminables, mais surtout, ses yeux : bleus, enivrants, plonger dans c'est yeux c'était goûter au magnifique en côtoyant l'enfer...
Le brun s'arrêta tout en pensant à son amie, il venait de repérer une petite épicerie ouverte de nuit, et l'idée du défi suivant lui était apparut tout simplement.
-Ma chérie, j'ai trouvé le suivant, commençât-il
-Tu ne peu pas me laisser au moins reprendre mon souffle...
-Nan.
-Bon, alors qu'elle son vos envies « maître » ?
Il ricanât.
-Tu vois cette petite échoppe ?
-Oui...répondit la jeune fille tout en s'attendant au pire.
-Tu y rentres en jean, tu me laisses ta chemise, et tu voles quelque chose.
-Et si je me fais prendre ?
-On courra, on est jeune...pas lui, dit-il en désignant le vieux commerçant.
La jeune fille se dirigea vers la boutique ne soupirant, mais après tout, un pari est un pari ...
Il la suivait du regard, ne pouvant s'empêcher de l'observer, elle entra. Bien entendu le vieil homme leva la tête : il devait être assez rare qu'une jolie jeune fille entre en jean, ça ne parut pas lui déplaire.
Regardant toujours, le jeune homme ne pu ignorer la jalousie qui lui faisait fermé les poing et maugréa :
-...vieux pervers...
En effet sa jeune amie jouée de ses charmes, elle s'était approchée du commerçant sensuellement tout en fourrant discrètement quelque chose dans son dos. Soudain, elle se mit a courir et sorti en tendant la main a son ami.
Se dernier la saisi et ils coururent cette fois ensemble. Tout fois, ça ne faisait aucun doute : ils étaient suivis, et les aboiements qui se rapprochaient ne les rassuraient pas.
Le brun menant la danse, il arrivèrent bientôt devant les grilles, bien sur fermées, d'un parc. Le jeune mit ses main de façon a créer une sorte d'appuie pour sa jeune amie.
- Qu'es que tu fous, on va se faire rattraper, haletât celle-ci.
- Il t'arrive d'avoir confiance en moi ? Reprit le garçon.
S'en répondre, la jeune fille, avec l'aide de son ami, s'accrocha à la grille et se mit à grimper.
A peine eut-elle atterrie sur la pelouse dense que le brun la rejoignit, il se remirent en route, plus lentement néanmoins, puis, ayant repéré que les aboiements et les insultes s'éloignés, ils se cachèrent derrière un arbre et reprirent leurs souffle.
- On a eu chaud avec tes paris stupides, reprit la blonde.
- Moi je me suis plutôt bien amusé et toi aussi a se que j'ai pu voir...
- Précise le fond de ta pensée.
- Oh je constatais simplement que madame savait usée de ses charmes...
- J'y crois pas...rigola l'adolescente.
- Quoi donc ?
- Tu es jaloux ! Cette fois, elle riait tout a fais.
- N'importe quoi...tu dis vraiment n'importe quoi quant tes bourrée toi.
Il prit tout de même le soin de lui lançait un regard noir avant de lui tourner le dos.
La jeune fille le retourna
- Bah boude pas vas, si t'avais aguichais une de ces pétasses qui traînent devant le collège, j'aurais moi aussi étais en colère.
Le regard du brun s'éclairât...
A les voir comme ça on aurait pu croire qu'il était ensemble mais, pas du tout, ils s'appréciaient mutuellement mais ne se l'avoueraient jamais.
- Bon qu'es que je vais bien pouvoir te faire faire maintenant ?
- T'as pas fini ? Nan mais t'as vu se qui viens de se passé où quoi ?
- Un pari reste un pari, ma belle, quelque soit les dangers auxquels tu seras exposé...
- Adrien....
Le jeune homme souri de se sourire qui fit chavirer le c½ur de son amie.
Ils étaient bien là tous les deux, le brun et la blonde, le démon et l'ange...ou l'inverse.








HAHAHA, je suis machiavélique, mes pauvres enfants si vous saviez se qui allé vous arriver...
THEY LOST CONTROL !



Bien a vous,
L

# Online seit Dienstag, 10. Februar, 2009 um 07:31

Geändert am Samstag, 22. August, 2009 um 18:10

Chapitre 1 : PARIS ["J'ouvre les paris, qu'on va pas rester assis...j'éspére"] Partie 2

Chapitre 1 : PARIS  ["J'ouvre les paris, qu'on va pas rester assis...j'éspére"]                  Partie 2
CHAPITRE 1 :
Partie 2 : "Beaux enfants, l'aventure est plus belle a l'aller qu'au retour." Johan Goethe

Derrière un arbre dans un petit parc Parisien,
2 juillet 2003, 00H57



Soudain, le dénommé Adrien perçu une lumière jaune au delà de la grille, puis des voix parmi lesquels il reconnaissait aisément celle du vieux commerçant.
Il eut juste le temps de glisser un « chut » à l'oreille de son amie.

- Mais je vous jure m'sieu, ils étaient là et pis l'instant d'après ils s'y étaient plus.
- Hum, je vois, fit une voix grave inconnu, et ils ont volés quoi exactement ?
- Bah c'tait une jeune fille qu'est entrée, elle était toute jeune, elle a pris une bouteille d'alcool et un porte-clé...
- Un porte-clé ?
- Ouai, un petit trophée avec écrit « I am the best »...

Adrien du mètre la main devant la bouche de la blonde, qui ne pouvait s'empêché de pouffer, il est vrai que lui aussi du se contenir.

- Mais je croyais qu'ils étaient deux ?
- Bah laissé moi finir, y'avais un petit jeune homme avec elle, mais j'l'ai pas bien vu, ils se sont vite mit a courir, pis y z'était rapides les deux galopins...

Là, s'en été trop, s'entant l'hilarité l'envahir, le brun reprit la main de sa jeune amie et ils s'éloignèrent.
Une fois a distance respectable, il se mit à rire à ne plus pouvoir s'arrêter, la belle blonde le rejoignit.
Il était beau tout les deux, à la faible lueur des lampadaires, leurs dents blanches scintillantes dans la nuit d'encre de leur capitale adorée, que dis-je, adulée...
Un beau brun, a qui on aurait facilement donné 16ans, mais qui n'en avait, en réalité, que 14. Et sa blonde, son inspiration, sa belle, son tout...
Voila bien des années qu'ils se connaissaient, et leurs relation n'avait cessé d'évoluer, ils leurs faudrait bien un jour s'avouer se qu'ils ressentaient l'un pour l'autre...
Mais pour l'heure, le temps prête à la rigolade;
A quelques rues de là les derniers pitons, maris infidèles, amoureux transis ou jeunes plus très nets, traversaient les boulevards chaud malgré l'obscurité, ils pouvaient les entendre rire, vivre, tout en reprenant leur marche sans destination.

Se laissant guider par leurs pieds, ils arrivèrent devant un immeuble bien connu, un bel immeuble blanc au connotations bourgeoises. Sans même s'en rendre compte, le brun tapa le code sur l'écran digital.
Ils montèrent les escaliers toujours en rigolant, au deuxième étage, le garçon poussa la porte qu'il n'avait pas pris le temps de fermer dans l'après midi.
L'appartement luxurieux était, comme toujours, vide. Les géniteurs du jeune homme préférant leur société à leurs obligations familiales. En effet, le père de celui-ci possédé une importante multinationale, et il passé presque tout son temps en Amérique ou son épouse se faisait une joie de l'accompagnée.
Sur la table de la cuisine, un mot :



Petit Adrien,
Quant je suis passée se soir tu n'étais pas encore rentré, je sais bien que c'est le soir de ton anniversaire mais, par pitié, fais attention a toi.
Demain je passerais tôt de déposer deux croissant, car j'imagine qu'un de tes amis aura dormit là. Je ne pourrais pas rester longtemps, car je vais chez mon fils.
A plus tard bébé Adrien
.


Le jeune homme esquissa un sourire devant le surnom idiot dont l'affublé la domestique Lisa, qui était en réalité bien plus pour lui, celle qui se soucié d'eux.
Sa s½ur n'était pas la se soir, elle dormait chez une amie, la jeune Lucie Gallo avait bien vite compris que dans cette famille, il fallait mieux compter sur les amis.

- Ta s½ur n'est pas là ? Lui demanda la bonde la sortant de ses pensées.
- Non, souri le jeune homme.

Il savait que son amie apprécié sa s½ur et s'était réciproque, ils avaient plusieurs fois passé des nuits tout les trois, a regarder des film en mangeant du pop-corn ou a parler amis, amour, collège.
Lucie était plus jeune que son frère de deux ans, elle en avait donc 12, mais dans se milieu, on vieillit plus vite..., en étant forcé de mûrir rapidement pour pouvoir se prendre en charge seul.
Se soir là, ils étaient bien éméchés et sans savoir vraiment pourquoi, la blonde se jeta au cou de son brun et l'embrassa passionnément. Oh, bien sur ils s'étaient déjà embrassé mais se baiser là, avait quelque chose de plus, comme une envie, une passion.
Adrien fit reculer sa compagne, qui se retrouva dos au mur, il posa ses main sur les hanches enfantines tandis quelle fourragée dans ses cheveux. Leurs souffles devenaient plus court, sans trop comprendre comment ni pourquoi, ils se retrouvèrent dans la chambre. Le brun fit basculer son amie sur le lit, de façon à se retrouver sur elle. Il commençât à ouvrir son chemisier, mais cessa sans pour autant arrêter de l'embrasser.
- Tu es sur ? demanda-t-il.
- Certaine. Haletât sa jeune amie.
- Mais...
- Adrien fait moi l'amour !
- A non Joy, aujourd'hui c'est moi qui commande. Dit-il en souriant.
Et dans un rictus amusé, il termina de dévêtir son amie.
C'est ici, qu'ils firent l'amour pour la première fois, pour leurs première fois. Sans se douter aucunement de la menace qui les guettait.










Qu'en pensez vous ?
Et merci a elle de me comprendre si bien, belle petite Margot !



Sincéres salutations,
L

# Online seit Sonntag, 15. Februar, 2009 um 07:35

Geändert am Samstag, 22. August, 2009 um 18:10

Chapitre 1 : PARIS ["J'ouvre les paris, qu'on va pas rester assis...j'éspére"] Partie 3

Chapitre 1 : PARIS  ["J'ouvre les paris, qu'on va pas rester assis...j'éspére"]   Partie 3
CHAPITRE 1: PARIS
Partie 3 : "Dépêchez-vous de succomber à la tentation avant qu'elle ne s'éloigne."Casanova, Mémoires.


Dans la chambre D'Adrien, appartement des Gallo, XIVéme
2 Juillet 2003, 12H13


La jolie blonde se réveilla en sursaut sans en connaître la raison. Dehors, le soleil brillé, fait plutôt rare dans la capitale. Elle se retourna lascivement n'ayant que de vagues souvenirs de la soirée de la veille mais reconnaissant sans peine la pièce dans laquelle elle s'était visiblement endormie. Elle se retrouva nez à nez avec le propriétaire du lit, et ne pus retenir un sourire quant les souvenirs de leur folle escapade nocturne ainsi que de leur fin de soirée refirent surfaces. Tout en observant les courbes du visage du jeune homme encore endormi elle se mit a réfléchir, n'osant presque plus respirer de peur de troubler la beauté d'inertie de son compagnon. Se rappelait-il de cette nuit ? Ressentait-il pour elle se quelle même ne pouvait expliquer par des mots ? Et enfin une question cruciale : Etaient-ils ensemble ? Toutes ces interrogations en suspends tiraillées son esprit embrumé par l'alcool consommé la veille. Puis elle pensât a la journée qui s'annoncée .Elle devait renter pour six heures, elle l'avait promis a son père qui croyait d'ailleurs qu'elle passé la nuit chez une amie. Mais il n'était que midi, qu'es que le brun allait encore pouvoir inventé jusqu'à là ? Ces pensée aboutir jusqu'à sa mère, a qui elle pensait souvent. Cette dernière, journaliste de mode qui montait en puissance, était partie pour Berlin un an plus tôt pour devenir rédactrice un chef d'un journal qui prenait de l'envergure. Elle avait en même temps mis fin à son mariage qui prenait l'eau avec un célèbre avocat parisien. Ses voyages l'obligeant a se déplacer sans arrêt, elle avait abandonné ses deux enfants aux bon soin de leur paternel, ne passant les voir que dans des cafés branchés a l'occasion des « fashion-week » ou autre rassemblements tendances. Joy secoua la tête comme pour chasser des pensée peut accommodantes de son esprit qui la torturé de plus en plus. Doucement, elle s'extirpa du lit, prenant grand soin de ne pas froisser les draps blancs et de poser délicatement ses pieds sur le parquet en bois massif qui devait certainement grincer. Sur la pointe des pieds, elle se dirigeât vers la salle de bain d'Adrien tout en enfilant un long tee-shirt déniché par terre, et ouvrit tous les placards jusqu'à trouver la petite boite bleu tant rechercher, elle subtilisa un cachet blanc et le fit fondre dans un petit vers posé sur le rebord de l'évier. Une fois que l'eau fut troublée par le cachet effervescent elle la but d'une traite, accompagnant son geste d'une grimace. Puis elle repassa par la chambre toujours aussi discrètement et se rendit dans le salon. Plus tard Adrien se réveillerait, plus tard elle devrait de nouveau effectuer ses défis embarrassants.Sur la table un sachet crème avec le logo de la boulangerie de la rue adjacente et un petit mot qu'elle savait ne pas lui être destinée mais que sa curiosité maladive obligea à examiner. Elle reconnue une fine calligraphie féminine :

Mon joli petit Adrien,
J'espère que tu as passé une bonne nuit et que tu n'es pas renté trop tard.
Je n'ai pas voulu renter dans ta chambre se matin, je ne sais dons pas si tu est avec un ami, mais, comme convenu, je t'apporte les croissants.
Ta s½ur doit renter dans l'après-midi et moi je passe se soir, j'ai des nouvelles de vos parents.
Prends bien soit de toi mon bébé Adrien. Passe le bonjour à ton ami.
Lisa


Joy sourira de toute ses dents, pas seulement pour les surnoms qu'elle se ferait un plaisir de rappeler au jeune homme en temps voulu, mais aussi par rapport au déni de la gentille Lisa a se que l'ami soit UNE amiE. Il était en effet écrit plusieurs fois les mots « ton ami ».
Elle reprit sa route, de sa démarche traînante jusqu'à la cuisine, s'afférant a préparer du chocolat chaud et du café, elle aimé en effet prendre du chocolat avec ces croissants et terminer par un café séré pour se réveiller.
Soudain elle entendit des pas derrière elle mais ne se retourna pas, elle appréhendait sa réaction. Elle l'avait réveillé, il est vrai qu'elle n'avait pas était des plus discrète, jurant contre la cafetière qui refusait de démarrer.
- Bonjours. Lançât une vois mal réveillé derrière son dos.
- Bonjours murmurât-elle en réponse.
- Tu as bien dormi ?
Bien qu'elle soir toujours retournée, elle imagina sans peine le rictus pervers qui déformé la bouche de son ami.
- Très bien mais pas très longtemps et toi ? Reprit-elle en retrouvant son assurance et en virevoltant pour se retrouver face au brun.
Elle se mordit la lèvre a la vue de se dernier en simple boxer noir. Et l'image de la blonde en simple tee-shirt long et scandaleusement décolleté ne sembla pas déplaire non plus au jeune homme. Ils étaient peut-être attiraient l'un l'autre mais n'étaient âgés tout deux que de respectivement 14 et 13 ans et cette proximité les dérangeait. La jolie Joy s'empourprât et se mis a examiner ses pied tandis que le brun ressenti un intérêt soudain pour les moulures du plafond.
- Bon bah euh oui, je vais me laver. Déclara celui-ci avant de rebrousser chemin vers la porte beige qui délimité l'accès de sa chambre.
La jeune fille soupira, lasse, avant de continuer son examen des tiroirs dans l'espoir de dénicher le paquet noir tant désiré, qui arboré les lettres Café. Une fois celui-ci en main elle le plaça dans la machine, poussant un petit cri de soulagement qu'en l'engin se décida enfin à produire son atroce bruit.
Elle retourna dans la salle a mangé munit de deux bols et de deux tasses et entreprit de les positionner comme « il se doit ».
Entendant la sonnerie annonciatrice de la fin du café, elle reparti le chercher avant le mettre dans les tasses, puis versa le chocolat et le lait qu'elle avait fait chauffer dans les bols. Satisfaite, elle s'assit.
Le grand brun ne tarda pas a arriver et félicita sont amie, puis il pris place a son tour et tout deux commencèrent a déjeuner.
- Adrien...
- Joy...
Ils avaient parlé en même temps, la jeune fille rougie de nouveau tandis qu'Adrien souriait.
- A toi. Dit ce dernier.
- Non, non va y, moi se n'était pas important.
- Joy, on ne va pas se battre, les filles d'abord.
- D'accord, murmurât-elle avec une moue boudeuse. C'était juste pour savoir...
- Oui ?
- Je suis quoi pour toi Adrien ?
Le jeune homme se mordit à son tour la lèvre avant de reprendre.
- C'est aussi la question que j'allais te poser.
Un silence gênant s'installa à la suite de cette remarque.
- Bien, soupira la jeune fille avant de reprendre ses esprits, Enfin, non, pas bien. Sa veut dire quoi ça ?
- Je sais pas Joy, c'est compliqué.
- Je me doute que c'est compliqué, Adrien, mais sa l'est pour moi aussi. Dit elle plus fort en empêchant les larmes de franchir la barrière de ses yeux.
- Oh calme, te met pas dans cet état là, je sais pas moi si on est ensemble ou pas, mais je t'apprécie beaucoup, énormément même. Maintenant on est jeune, on peut peut-être attendre un peu...
- Mais je fais que ça d'attendre moi Adrien, attendre que ma mère revienne, attendre que mon père se calme sur la boisson et attendre que tu t'intéresse a moi...
Elle avait dit la dernière phrase d'une façon a peine audible en laissant cette fois les gouttes salées dévaler ses pommettes rougies.
- Joy, si ça te tiens tellement a c½ur, on peut se mettre ensemble...
Ca lui faisait mal de voir sa belle blonde dans cet état, et pour rien au monde il n'aurait voulu la faire pleurer.
Oui mais voila Adrien, il y a des choses que l'on dit trop tard, ou que l'on ferait mieux de ne pas dire du tout, et se n'est pas Joy qui dira le contraire.
- JE NE VEUX PAS D'UN LOT DE CONSOLATION. Cria cette dernière avant de claquer la porte, emportant son sac, son effluve enivrante et le c½ur du beau brun.






Alors, le malheur des uns fait-il votre bonheur ?



l'insaisissable,
L

# Online seit Mittwoch, 04. März, 2009 um 07:14

Geändert am Samstag, 22. August, 2009 um 18:11

Chapitre 1 : PARIS ["J'ouvre les paris, qu'on va pas rester assis...j'éspére"] Partie 4

Chapitre 1 : PARIS ["J'ouvre les paris, qu'on va pas rester assis...j'éspére"] Partie 4
CHAPITRE 1 : Paris
Partie 4 : "Tu sais, il n'y a pas que Lautréamont dans la vie. " Boris Bergmann .




Salon, Appartement des Gallo, XIVéme
2 Juillet 2003, 14H36



- JE NE VEUX PAS D'UN LOT DE CONSOLATION.
Sur cette dernière phrase, la jeune fille laissa éclater sa colère et ses larmes. Elle se leva brusquement, renversant la chaise au passage, enfila plus que rapidement ses escarpins de la veille, pris son sac dans la chambre en y engouffrant son pantalon et sa chemise qu'elle n'avait pas remis se matin, et claqua la porte. Une fois de l'autre coté, elle dévala les marches en sanglotant encore, poussa la lourde porte en chêne de l'immeuble, et sortie.
L'air chaud et lourd sécha l'eau salée encore présente sur ses joues de petite fille. Doucement, elle flâna entre les rues, admirant boutiques de luxe et monuments pris d'assaut par les nombreux touristes. Elle ne réalisa l'heure que quant les cloches de notre dame, devant laquelle elle se trouvais, sonnèrent six fois. Etouffant un juron, elle se leva du banc où elle avait trouvé refuge et se mit à courir, les talons de ses chaussures martelant le macadam pollué de la capitale. Arrivée devant une massive porte cochère, elle fouilla son sac a la recherche de ses clés. Comprenant qu'elle les avait sûrement laissé tomber chez Adrien, elle se résolut à appeler l'interphone.
La voie bourrue de son père lui répondit :
- Ouai ?
Aucun doute, il avait bu, la jeune fille se mit à trembler.
- Heu, papa, c'est moi, j'ai oublié mes clés chez Lucie, tu peux m'ouvrir ?
Ses nombreuses expériences en la matière lui avaient appris à ne donner que des prénoms féminins à son paternel. Ainsi, Adrien était facilement remplacé par sa s½ur Lucie.
- C'est à cette heure si que tu rentres ?
Elle ne répondit pas.
- Oh, tu me réponds quant je te parle ? J'avais dis six heures.
- Heu papa, on en reparlera là-haut.
En effet, les deux ou trois piétons qui venaient de passer devant la porte avaient semblés intrigués par la voix rageuse et saoule émanant du boîtier gris.
L'adolescente entendit son père grogner puis, trois secondes plus tard le déclique signalant l'ouverture de la porte.
En montant les nombreuses marches qui la séparaient du troisième étage de la bâtisse du XVI arrondissement, Joy sentit la peur lui tiraillé le ventre. Sous l'emprise de l'alcool, il pouvait parfois être violent. Encore une chose qu'elle devait à sa mère, en effet, si la journaliste avait planifiée son divorce, lui était encore sous le choc de son départ brutal.
Devant la dernière épaisseur de bois qui la séparait de son bourreau, la fine blonde hésita encore quelques minutes, puis poussa un soupir et la porte en même temps.
Elle ne vit d'abord rien tant l'appartement était sombre, puis entendit le parquet craquer trahissant la lourde silhouette.
- Dis, il t'en faut du temps pour monter trois étages.
Il avait remarqué, elle ne s'était pas rendue compte qu'elle avait passé autant de temps devant la porte.
- Excuse-moi, je suis tombée dans l'escalier. Mensonge
- Oui, c'est aussi pour ça que tu n'es rentré qu'a six heures trente ?
- Lisa a tenue à discuter avec nous, je n'ai pas vu le temps passer. Mensonge
- Tu me prends pour un con ou quoi ?
- Non. Mensonge
Elle ne savait que trop bien se qui allait se passé, il allait s'énerver, elle aurait beau démentir ça ne ferait que l'agacer encore plus, puis il lui donnerait une claque ou un coup plus fort, avec de la malchance, elle atterrirait dans la table basse et serait bonne pour un séjour au urgence et des couches de fond teint.
Plonger dans ses pensées, elle n'entendit pas la serrure tinter, mais perçut parfaitement la voix de son frère crier qu'il était rentré.
Elle soupira de soulagement, il était sa seule chance, la seule présence qui empêché son père de s'emporter. Tout cela remontait à un jour bénit où le jeune Arthur, âgé aujourd'hui de 16 ans et du même age pendant les faits, avait interdit à son père de toucher à Joy. S'en était suivi une horrible bagarre, ou la jeunesse avait eu raison du pochtron.
- On est là, lui cria en réponse la jeune fille.
Le dit Arthur pénétra dans la pièce est jugea le scène. Il fronça les sourcils et jeta un regard noir à son père comprenant la situation dans la position de défense de sa s½ur.
- Va dans ta chambre Joy, papa devait justement sortir, pas vrai ?
Le quadragénaire acquiesça, enfila sa veste et contre toute attente, sorti de l'appartement spacieux.
- Sa va ? Demanda le jeune homme.
- Très bien.
- Adrien était sympa ? Déjà quatorze ans se petit, et tu va bientôt les avoir, je me souviens pourtant très bien de l'époque où tu n'étais pas encore chiante.
- Hey, petit con, et puis d'abord comment tu sais que j'étais avec lui ?
- Les nouvelles vont vites, et quant mes potes me disent qu'ils ont vu ma s½ur avec un brun aux cheveux bouclés, je tire mes propres conclusions.
- Mouais. Elle n'était pas convaincu et pensait que son frère était bien capable de la faire suivre par un de ses « amis », entendez par ici jeune homme de bonne famille étant prêt a tout pour entrer dans le cercle très fermé de la jeune bourgeoisie parisienne. En effet, dans la capitale, pour se faire un nom dans se milieu, il fallait désormais en passer par Arthur. Considéré comme « chef » d'une bande de jeunes influents.
- Je sors, je ne rentrerais que dans l'après-midi de demain, si tu as un problème tu m'appelles. Reprit l'adolescent aux cheveux châtains.
- Hum hum, la jeune fille était déjà occupée à ouvrir volets et rideau dans le but de rendre toute sa grandeur au sublime appartement actuellement plongé dans le noir.
- Maria doit passer demain matin et Marc ne rentrera sûrement pas avant moi, tu peux inviter quelqu'un. Cela était fréquent d'entendre le jeune homme appelé son père par son prénom -Marc-, il le méprisait bien trop pour utiliser n'importe quel surnom affectif. - Bien sur si tu invites Gallo, je me poserais des questions. Reprit il.
Sans attendre de réponse de sa s½ur, qui de toute façon ne lui en donnerait pas, il repartit, aussi vite qu'il était arrivé.
Après avoir entendu les dernières marches grincer, la jolie bonde, ne sachant que faire, s'assit sur un tabouret laqué et sorti son portable à la pointe de la technologie. Elle composa rapidement se qui devait être un numéros fréquemment utilisé car elle le connaissait par c½ur et attendit. Au bout de la quatrième sonnerie, elle entendit une voix aiguë répéter un message préenregistré.
« Salut, vous êtes bien sur le portable de Louise, arrêtes Joy, laissez un message, je verrais se que je peux faire, si c'est Paul, et bien, il sait se que je pense de lui. »
A la lecture de l'enregistrement et du souvenir qu'il lui procurait, Joy souri, elle se souvenait parfaitement de se jour, quelques heures après la rupture Louise/Paul, couple pourtant phare du collège. La blonde s'était rendue chez son amie espérant lui rendre le sourire. Après plusieurs coupes de champagne dérobées dans la cave du père de Louise, elles avaient composées se message où, d'ailleurs, on l'entendait clairement interdire a Joy de redescendre chercher une bouteille.
Elle laissa un message :
« Alors ma blonde, qu'es que tu fait ? Si ta le temps passe chez moi, y'a personne, la clé est au même endroit que d'habitude, peut importe l'heure. »
Quelqu'un sonna a la porte.



Léger retour en arrière,
Salon, Appartement des Gallo, XIVéme
2 Juillet 2003, 18H40.



Point de vue d'Adrien Gallo, 14ans.


Partie. Elle était partie. Et moi j'étais resté là, à la regarder partir, s'en rien faire, comme un con, trop choqué par le ton utilisé quelques instants plus tôt. Elle avait ramassé ses affaires et claqué la porte. Elle avait tentée de caché ses deux prunelles turquoise derrière ses beaux cheveux dorés mais j'avais vu les larmes perlées. Je l'avais fait pleurée, j'avais fait pleuré celle que j'aimais juste par peur de m'engager. Elle avait du renter chez elle, et moi j'était resté là, assis a la table, mon café maintenant froid devant moi, a sentir les dernière effluves de son parfum envoûtant désormais totalement évaporées.
Quelle heure pouvait-il bien être ? Je n'en avais aucune idée, mais ma s½ur n'était pas encore rentrée, cela signifié qu'il ne devait pas être trop tard. Au loin, j'entendis les nombreuses cloches de la capitale tintaient. Sept fois. Déjà. Trop absorbé dans mes pensées, je n'entendis pas ma porte s'ouvrir puis se refermer.
- Y'a quelqu'un ?
Ma s½ur venait de me sortir de ma torpeur. Mais je n'étais pas prêt à lui répondre.
- Oh oh, Adrien, t'es là ?
J'entendis clairement le bruit étouffé de ses ballerines par Repetto se rapprocher.
- Ha bah t'es là.
Pas la peine de lui répondre, elle avait bien du le voir.
- Sa va pas ?...0ù est Joy ?
BAM, un coup de poignard en plein c½ur. Peut-être le coup qu'il me fallait en tout cas, je me levais prestement, sorti de ma léthargie et couru dans ma chambre m'habiller.
- Oh...je vois. Murmura ma s½ur.
- Je ne rentre peut-être pas se soir. En tout cas, ne m'attends pas et Lisa passe se soir.
Je pris à peine le temps de lui crier un « Au revoir » que déjà, la porte claqué derrière moi et mes pieds foulaient les marches.
Doucement, mais sachant parfaitement où j'allais, j'observais la capitale se vider de ses cadres et de ses familles nombreuses, laissant place a la jeunesse, prête pour de chaude et longue nuit d'été. Loin, sur une place, je distinguai un attroupement de jeune, sûrement un rendez-vous pour ensuite se diriger vers bars et appartements ou alcool coulerait à flot et où la poussière blanche tomberait sur eux comme de la neige à la mauvaise période. Tout devant, un jeune homme châtain, que je reconnu aussitôt. Il m'adressa un vif signe de la tête et un sourire amusé, comprenant la direction que je prenais : chez lui. Secrètement, je l'enviais, il était connu et respecté dans tout Paris, mais je me le jurais, un jour, je le dépasserais, un jour, se serais moi je que les hommes craindraient et que les filles aduleraient.
Mais, pour l'heure, direction chez sa s½ur, j'aillais devoir m'expliquer, j'allais devoir faire fort, j'allais devoir me monter a la hauteur de mon avenir.
Je sonnai.






FIN DU CHAPITRE 1.


Croyez bien que je suis désolé pour le retard.
Qu'en pensez-vous ? De cette parite et de tout le chapitre 1.
Petite allusion a livre de Boris Bergmann, comprenda qui pourra.
Oh et préfez-vous le point de vue externe ou interne ?

J'oubliais, je préviens ceux et seulement ceux qui me laisse un commentaire sur la derniére suite ou la précedente.




Amicalement votre,
L



# Online seit Sonntag, 08. März, 2009 um 11:00

Geändert am Samstag, 22. August, 2009 um 18:11